
Cancer : les pesticides et les vaccins en question.
Par Doris Félix
Chiffres officiels de Statistics Mauritius, ce 28 août : 1 240 316 habitants. On était 1 243 741 en 2025. -3 425 personnes en 12 mois.
1er semestre 2026 :
Naissances : 6 386 (-9,5 % en un an)
Décès : 6 187 (en hausse)
Solde naturel : +199 seulement. L’an prochain, pour la première fois de notre histoire, on aura, peut-être, plus de morts que de naissances.
Je regarde autour de moi et je suis inquiète. Combien d’enterrements de 45-60 ans depuis peu ? Combien de cancers foudroyants ? Combien de crises cardiaques chez ceux qui paraissaient en bonne santé ? Était-ce ainsi auparavant ?
Je précise : j’ai reçu quatre doses de vaccin anti Covid. Je ne suis pas antivax. J’ai joué le jeu pour protéger ma famille et mon pays. Justement, j’ai le droit de demander : qu’est-ce qu’on nous a injecté ?
Beaucoup de Mauriciens parlent de ce lot acheté via un intermédiaire à Dubaï en 2021. Vrai ou faux ? On n’a jamais eu de bilan clair : d’où venaient ces vaccins, comment la chaîne de froid a été respectée, quels effets secondaires recensés ?
Je ne dis pas que c’est la cause. Je dis qu’on doit vérifier pour rassurer ce million de vaccinés comme moi.
Mais pas que. Il y a trois autres sujets que tout le monde voit mais personne ne contrôle :
- Nos légumes qui poussent en une semaine
Qui contrôle ces jardins qui poussent partout au bord des routes ? Des bâches, et en sept jours salades et brèdes prêtes à vendre.
Si vous plantez une salade chez vous sans pesticide, il faut cinq à six semaines. Alors comment eux y arrivent en sept jours ? Quels pesticides ou engrais ? Quelle dose ? Quel délai avant-vente ? On mange ça cru tous les jours.
- Notre eau dite potable qui bout dans des tuyaux au soleil
Regardez nos routes : d’énormes tuyaux noirs posés au-dessus du sol, en plein soleil à 35 degrés. Partout dans le monde on enterre les conduites. Ici on les laisse cuire.
De l’eau qui stagne à 60 degrés dans du plastique pendant des heures, qu’est-ce qu’elle devient ? Microplastiques ? Produits chimiques ? On boit ça, on cuisine avec, nos enfants boivent ça.
- Cancers : à quand une vraie enquête famille par famille ?
Aujourd’hui, quand un Mauricien de 48 ans meurt d’un cancer du côlon ou du foie, on écrit « cancer » sur le certificat de décès et on classe le dossier. Et on passe au suivant.
Mais personne ne cherche à comprendre les causes ! Personne ne va voir sa famille pour demander :
– Vous habitez où ? À côté de quel jardin chimique ? Votre eau vient de quel tuyau ?
– Vous mangez quoi tous les jours ? Salades du bord de route ? Combien de fois par semaine ?
– Vous avez eu combien de doses de vaccin ? Quel lot ? Quelle année ?
– Combien d’autres cas de cancer autour de vous, dans votre famille ?
– Vous travaillez dans quoi ? Exposé à quoi ?
Si l’on faisait cela pour chaque décès de personnes âgées de 40 à 60 ans pendant six mois, on verrait rapidement les points communs. On pourrait ainsi déterminer si une région est davantage touchée, si un mode de consommation particulier est en cause, ou encore identifier d’autres facteurs communs.
Tous les pays sérieux ont un registre national des cancers avec traçabilité. Nous on a quoi ? On ne demande pas la lune. On demande juste qu’on allume la lumière.
Ma demande est simple et légitime :
Le ministère de la Santé doit faire un audit transparent :
– Publier l’origine de chaque lot de vaccin, y compris ceux achetés via Dubaï, et le suivi des effets à trois ans
– Contrôle inopiné des jardins express au bord de route et analyses de résidus de pesticides
– Analyses de l’eau à la sortie du tuyau chauffé au soleil comparé à celle de la station
– Créer un vrai registre des cancers avec enquête famille par famille pour trouver les points communs
Quand un pays perd 3 425 habitants en un an, on ne peut pas juste dire « c’est la dénatalité ».
On a fait notre devoir en nous vaccinant. Maintenant l’État doit faire le sien : nous dire pourquoi on meurt si jeune.