𝑷𝒂𝒓 𝑵𝒂𝒓𝒂𝒊𝒏 𝑱𝒂𝒔𝒐𝒅𝒂𝒏𝒂𝒏𝒅
𝐌𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐯𝐚𝐮𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐮𝐝𝐞𝐧𝐭
L’annonce par Paul Bérenger du rassemblement de ses partisans, ce samedi 28 mars à la municipalité de Rose-Hill, a provoqué le changement dans celui de la Bande des Quinze (ex-Seize, sans Chetan Baboolall). Au lieu de samedi, le comité central du MMM a lieu aujourd’hui, vendredi. Le lieu a aussi été modifié : c’est au site sécurisé de Hennessy Park à Ebène. Ainsi, les militants coaltar ne risquent pas de venir à pied insulter ceux qu’ils appellent traitres et autres Judas.
𝐌𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐚𝐮𝐟 𝐚̀ 𝐉𝐨𝐚𝐧𝐧𝐚
Le président de la Mairée Community Development Association, qui se trouve dans la circonscription numéro 16, a cru bon d’adresser ses « ℎ𝑒𝑎𝑟𝑡𝑓𝑒𝑙𝑡 𝑡ℎ𝑎𝑛𝑘𝑠 » aux personnes et institutions suivantes : les élus Jyoti Jeetun et Mahen Gondeea, le maire et les conseillers municipaux de Curepipe, la force policière, la MBC et les artistes. Cela, pour leur contribution directe et indirecte au succès de la cérémonie du lever de drapeau du 12 mars. Un nom manque à l’appel : Joanna Bérenger. Pourtant, elle est toujours députée de la circonscription. Un acte de boycott ? À noter que ce centre communautaire tombe sous le ministère d’Arianne Navarre-Marie…
𝐃𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐟𝐚𝐧𝐭𝐨̂𝐦𝐞
Celle que l’on ne voit ni n’entend jamais et qui ne répond jamais aux journalistes malgré les énormes scandales frappant la Mauritius Investment Corporation(MIC) dont elle est la directrice, Kreeti Jugasing-Harrah, quittera l’institution le 2 juin. Elle reprendra de l’emploi dans le secteur privé. On ignore la raison de ce départ souhaité par beaucoup. Elle avait été nommée par Rama Sithanen et, le même jour, est partie déposer plainte contre Stéphane et Mary-Queenie Adam dans l’affaire Menlo Park. Un des souvenirs que l’on gardera d’elle, c’est son affidavit juré dans le cadre de cette même affaire, où elle affirmait qu’elle n’était même pas au courant du contenu du dossier pour lequel elle avait porté plainte ! N’est-ce pas un cas de « Making a False and Malicious Declaration », Monsieur le juge ?
𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐮𝐟𝐟𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞
L’homme dont a parlé Paul Bérenger le 25 mars, et qui aurait proposé à un ministre travailliste de l’argent, n’est ni un conseiller ni un garde du corps mais un chauffeur. On l’a vu dernièrement se faire rabrouer en public par le même Bérenger. Le chauffeur aurait agi comme intermédiaire entre le ministre et un directeur de collège. Quant au ministre, il ne se serait pas rendu volontairement au bureau de l’ex-DPM pour dénoncer une tentative de corruption. Il y avait été convoqué pour donner des explications sur un autre dossier brûlant. C’est en tentant de démontrer son intégrité qu’il a invoqué l’offre qu’il a refusée du chauffeur. Question que certains se posent : avait-il rejeté l’offre parce qu’il craignait un piège ?
𝐋𝐞 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐢𝐭𝐢𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐭
Les membres de la Bande des Quinze veulent se montrer transparents dans les votes aux comités régionaux pour le maintien ou non du MMM au gouvernement. Comment ? En prenant des photos et même en faisant des vidéos des mains levées. Or, des photos prises dans deux circonscriptions différentes montrent une même personne. Explication d’un membre de la bande : le monsieur en question appartient à deux comités régionaux. « 𝐼𝑙 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎𝑢 𝑤𝑎𝑟𝑑 2 𝑑𝑒 𝑃𝑜𝑟𝑡 𝐿𝑜𝑢𝑖𝑠, 𝑤𝑎𝑟𝑑 𝑞𝑢𝑖 𝑠’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑟𝑒𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒́ 𝑑𝑖𝑣𝑖𝑠𝑒́ 𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑝𝑎𝑔𝑒. 𝐼𝑙 𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑖𝑝𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙𝑒 2 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙𝑒 1. » On nous assure qu’il n’a pas voté dans la régionale 1.
𝐕𝐨𝐲𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐊𝐚𝐭𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮
L’importation de main-d’œuvre agricole indienne et népalaise a rendu le sourire aux planteurs mauriciens mais aussi, et surtout, aux intermédiaires. Ce ne sont ni les associations de planteurs ni même le ministère de l’Agro-industrie qui s’en chargent, mais la Mauritius Cane Industry Authority (MCIA). C’est un conseiller qui a choisi les 𝐽𝑜𝑏 𝐶𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑜𝑟𝑠. De plus, quatre voyages privés au Népal en un an d’un haut-fonctionnaire de la MCIA, bientôt à la retraite, interpellent. Il est craint que des « honoraires » ne soient partagés, avec pour effet un alourdissement des coûts d‘emploi de ces travailleurs migrants. Ces derniers seraient les plus à plaindre. De même que nos agriculteurs et les consommateurs de légumes, bien sûr. Est-ce cela la Smart Agriculture promise par Arvin Boolell ?